Bientôt! Ouverture reportée.
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Bienvenue dans la tête du scientifique

Bienvenue dans le GUM!
Week-end d'ouverture 21 & 22 mars

Samedi 21 et dimanche 22 mars, l'heure est venue! Le GUM (Ghent University Museum) ouvre ses portes au milieu du Jardin Botanique, au coin de MSKGent et S.M.A.K.

Pas seulement un musée des sciences, mais un «Forum des sciences, du doute et de l'art».

Soyez les bienvenus à un week-end d'ouverture scientifique et festif!

Venez découvrir (gratuitement) le nouveau musée. Participez à l'un des nombreux ateliers tout à fait exceptionnels pour jeunes et moins jeunes. Laissez-vous surprendre par les performances artistiques. Et socialisez au marché alimentaire dans le Palmarium du Jardin Botanique.

09.
03.
2020
Nouvelles

Week-end d'ouvertue: samedi 21 & dimanche 22 mars - 10h jusqu'à 18h

Les 21 et 22 mars tout le monde est le bienvenu (et gratuitement) pour des visites, des ateliers et bien plus encore!

Forum des Sciences, du doute et de l'art

Au GUM, vous explorerez le cerveau du scientifique. Quels défis rencontre-t-il ? Comment travaille-t-il ? Quelle place occupent l’imagination, le doute et l’échec ?

Dans ce musée des sciences, vous découvrirez objets spéciaux et récits issus de nombreuses disciplines, de la biologie à l’archéologie en passant par l’ethnographie et la médecine. Des récits qui reposent sur l’histoire des sciences, mais aussi sur la recherche contemporaine, dans une perspective d’avenir. 

Le GUM sera un « Forum des sciences, du doute et de l’art. » Vous l'observerez notamment lors d’activités et d'expositions temporaires. Ainsi, une première expo éphémère sera inaugurée en même temps que le musée : « Van Eyck en profondeur. Friction et harmonie à travers le regard d'artistes et d'architectes. »

Curieux?

L’exposition permanente vous emmène découvrir sept thèmes : CHAOS, DOUTE, MODÈLE, MESURER, IMAGINATION, SAVOIR et RÉSEAU . Ces thèmes forment l’épine dorsale du musée et révèlent la pensée et l’action des chercheurs.

Comment mettent-ils de l’ordre dans le chaos ? Le doute leur est-il permis ? Pourquoi recourent-ils à des modèles ? Peuvent-ils vraiment tout mesurer ? On voit aussi comment la science fonctionne dans un contexte sociétal. Jusqu’où peut-on aller pour acquérir le savoir ? La science est-elle le seul moyen d’acquérir des connaissances ? Et quelqu’un peut-il pratiquer la science seul ? 

Dans la campagne, vous découvrirez déjà certaines des histoires et des objets spéciaux que vous verrez dans le musée.

Comment un parasite à l'intérieur d'une pieuvre est devenu un pénis.

En 1829, le biologiste français Georges Cuvier découvrit dans un poulpe femelle une chose ressemblant à un ver. Il crut avoir découvert un nouveau type de parasite, qu’il baptisa hectocotyle, littéralement  « cent cavités ». Il s’avéra toutefois quelques années plus tard qu’il s’agissait d’un bras d’accouplement, une espèce de tentacule permettant au mâle de déposer des capsules de semences dans la cavité palléale de la femelle. En cas de réaction agressive de la part de cette dernière, il arrive que ce bras se rompe et demeure dans son corps.

Comment un essaim d'abeilles fait travailler les robots ensemble.

Certains modèles sont copiés directement de la nature. C’est le cas de ces robots en essaim: de petits robots simples qui imitent le comportement en essaim, des abeilles, par exemple. Ces robots sont programmés de telle manière qu’ils réagissent entre eux et échangent des données afin de pouvoir effectuer une mission ensemble. Les scientifiques les utilisent pour des tâches complexes, comme la recherche de survivants après une catastrophe naturelle. Mais les robots nous permettent aussi de mieux comprendre le comportement en essaim dans la nature.

Comment les asticots et les mouches peuvent résoudre ensemble un cas de meurtre.

Les insectes sont attirés par des cadavres en décomposition. Ils les abordent dans un ordre fixe, prévisible. Certaines espèces arrivent rapidement, dès après la mort; d’autres n’apparaissent que lorsque la décomposition est plus avancée. Dans le GUM vous trouvez « La faune des cadavres ». Cet objet de 1952 regroupe les espèces d’insectes en suivant cet ordre. Les enquêteurs judiciaires recourent toujours à cette méthode pour reconstituer le moment et les circonstances du décès.

Avec le soutien de

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